Ne meurs pas, de son départ,
			Vis, malgré son absence.
                                  	Tu as encore tant de choses à faire.

Tu peux...

Ne meurs pas, de son départ, Vis, malgré son absence. Tu as encore tant de choses à faire.

Ecrit par l'Ordissinaute Jean-Pierre de Montrouge

Tu peux fermer les yeux, rêver son impossible retour,
Ou les ouvrir en acceptant son départ.
Qu'à ta sagesse s'atténue ta douleur et ta peine,
Puisqu'à la mort tu ne peux t'opposer.


Tu peux vouloir mourir, pour tout oublier,
Ou vivre de tes souvenirs.
Qu'à ta volonté d'affronter la vie,
Te viennent la force et l'envie.


Tu peux être triste de son départ,
Ou sourire, en pensant au passé.
Qu'aux meilleurs souvenirs, ta souffrance laisse la place,
Ils seront les seules à savoir t'en parler.


Tu peux refuser d'en parler au passé,
Et sur sa tombe, lui parler comme avant.
Qu'à ta volonté d'accepter son absence,
Demeure en toi le bonheur d'être toujours réuni.


Tu peux vouloir mourir, de son absence,
Ou vivre, dans l'attente de ta propre mort.
Qu'elle vous réunisse alors,
Comme la vie vous a séparée.


Tu peux avoir envie, de vivre ou de mourir,
Mais, sais-tu quel aurait été son souhait ?
Qu'en son souvenir, te vienne l'envie de vivre,
Car pour toi la vie continue.