Nous commencions à peine à nous remettre de la crise sanitaire et à fêter notre liberté retrouvée.

Morning du 24 juin, La fin du monde

Nous commencions à peine à nous remettre de la crise sanitaire et à fêter notre liberté retrouvée.


Source :

Mais hier le rapport du GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernementaux sur l'Évolution du Climat) a fuité dans la presse.
Je ne vous conseille pas de le lire.
Il annonce tout simplement la fin du monde.

LES NOUVELLES PLAIES
Le GIEC décrit en détail tout ce qui nous attend.
La famine.
La pénurie d'eau.
Les exodes massifs.
Les pandémies.
Entre autres....
Avant la disparition totale des êtres humains.

DANS LE TEXTE
"La vie sur Terre peut se remettre d'un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes. L'humanité ne le peut pas".
Voilà, c'est dit.
La Terre existera toujours.
Mais sans nous.
Nous allons disparaître.

CE QUI EST RASSURANT
C'est que, selon le GIEC, quoi qu'on fasse, le résultat sera le même.
Sauf à choisir de faire comme pendant la pandémie : débrancher l'économie et revenir à l'âge de pierre.
Toujours pour nous motiver le GIEC annonce qu'une hausse des températures supérieures à 1,5° pourra avoir des conséquences graves pendant des siècles et parfois irréversibles.

LE RAPPORT COMPLET...
...de plusieurs milliers de pages sera disponible (je sens que vous avez hâte de le lire entièrement) en février.
La prochaine COP aura lieu, elle, en novembre, à Glasgow.
Les chiffres sont hallucinants : 2,5 milliards de personnes touchées par le manque d'eau, des centaines de millions par la faim ou par l'exode.

APOCALYPSE NOW
Le GIEC est dans son rôle.
Provoquer un "wake up call" pour que des mesures d'urgence soient prises.
Sauf qu'il n'est pas très motivant.
Il dit, en gros, qu'avec une hausse des températures de plus de 1,5° on va tous mourir et qu'il n'y a aucune chance qu'on parvienne à limiter la hausse des températures à 1,5°.

MAIS SI LE GIEC DIT VRAI...
... et il n'y a pas de raison de mettre en doute ces conclusions, il va falloir choisir entre deux options :
- (Sur)vivre comme Noël Mamère et les collapsologues ;
- Profiter de la vie sans penser au lendemain.
À vous de choisir.
Pour le GIEC il n'y a pas de voie entre ces deux voies.

À PART ÇA ?
QUOI DE...
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