J'ai probablement tort, ce ne serait pas la première fois, mais je n'ai pas peur d'une deuxième vague sanitaire.

Morning du 18 mai, La deuxième vague

J'ai probablement tort, ce ne serait pas la première fois, mais je n'ai pas peur d'une deuxième vague sanitaire.


Source :

Je n'ai pas peur non plus de l'absence de redémarrage de l'économie mondiale surtout dans les pays qui ont bien géré la crise sanitaire.
Non.
Je crains la deuxième vague sociale en France.
Et je crains que cette deuxième vague sociale plombe tout espoir de reprise.
DEUX ÉVÉNEMENTS...
...ont été marquants pendant cette crise pour des syndicats comme la CGT.
On a tout d'abord été capables de sortir des centaines de milliards d'euros d'un chapeau et de faire sauter le verrou du déficit à 3% du PIB sans, qu' en apparence, cela ait posé un problème.
D'autre part, notre Président a donné l'espoir, dans chacun de ses discours, qu'il y aurait un "après" plus radieux, plus juste, plus égalitaire, sans expliquer vraiment comment on financerait tout ça.

DES LORS
La porte est ouverte.
Grande ouverte.
Pour des revendications.
Et pour une immense frustration, voire une immense colère, si ces revendications ne sont pas satisfaites.

PERSONNE...
...n'est contre la revalorisation des salaires des personnels soignants et, de façon plus générale, de tous les métiers qui ont été en première ligne.
Personne.
C'est impossible d'être contre la "juste" rémunération de nos héros.
Le problème va consister à définir ce que "juste" veut dire.

ON A BIEN COMPRIS...
...que ni les soignants, ni personne, ne vont se contenter des médailles en chocolat ou, on n'arrête pas le délire,d' un monument pour commémorer les victimes du coronavirus.
Ils ne vont pas se contenter non plus d'une prime unique de 500 euros, ni même de 1 500 euros.
Ils veulent des augmentations, des vraies.
Méritées surement.

MAIS OÙ VA-T-ON METTRE LES LIMITES ?
Et pourquoi ne revaloriser que les salaires des métiers en première ligne de la lutte contre le Covid, pourquoi pas tous les autres.
Tous ceux qui jugent qu'ils ne sont pas payésà la juste mesure de leur mérite.
Où doit on s'arrêter?

LE PROBLÈME
C'est qu'on va vite s'apercevoir que la France sort plus affaiblie de la crise que ses voisins, à part peut être l'Italie.
Notre PIB a chuté beaucoup plus violemment au...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Copyright ©2020 MonFinancier (matinale)
Conseil Financier indépendant : avec Marc Fiorentino les solutions patrimoines, les solutions boursières, les solutions immobilières