Si la Française des Jeux était une PME qui s'introduisait en Bourse, les autorités boursières du pays auraient déjà tiré la sonnette d'alarme et sermonné, voire sanctionné son "dirigeant".

Morning du 18 novembre, INTRODUCTION EN BOURSE DE LA FDJ: LES ERREURS DU GOUVERNEMENT

Si la Française des Jeux était une PME qui s'introduisait en Bourse, les autorités boursières du pays auraient déjà tiré la sonnette d'alarme et sermonné, voire sanctionné son "dirigeant".


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UN IMMENSE SUCCES POPULAIRE
Le ministre des Finances, Bruno Lemaire, commente, au jour le jour l'évolution de la demande des investisseurs pour l'introduction en Bourse de la Française des Jeux.
Dimanche par exemple, il a annoncé que les particuliers s'étaient déjà positionnés avec une demande de plus d'un milliard d'euros.
Il est, normalement, interdit de donner des indications, en cours de process, sur la façon dont se présente une introduction.
Première erreur.
Première faute.

LA DEUXIEME ERREUR
Pour que la FDJ soit un "immense succès populaire", il ne suffit pas qu'il y ait beaucoup de particuliers qui y participent.
Non, rappelez vous l'introduction en Bourse d'EDF...
Pour que ce soit un immense succès populaire, il faut qu'il y ait beaucoup de particuliers qui gagnent de l'argent.
Et pour que les particuliers gagnent de l'argent, il faut que le cours d'introduction soit très attractif.
Or il semble que le gouvernement s'apprête, face à la forte demande, à afficher un cours d'introduction dans le haut de la fourchette.
Pour engranger plus d'argent.
C'est une erreur.
Les Français n'aiment pas la Bourse.
Il y a une opportunité pour les attirer à nouveau en Bourse.
S'ils perdent de l'argent cette fois encore sur une privatisation, ils ne reviendront plus.
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