Il n’y a pas que Trump et les exportateurs américains qui se réjouissent de la chute du dollar. Une chute de près de 10% contre un panier des monnaies principale depuis le début d’année, c’est également la fête pour les marchés émergents.L’indice des marchés boursiers émergents est en hausse de 30% depuis le début de l’année, 2 fois plus que les États-Unis ou que l’ensemble des pays développés.

Morning du 15 septembre, La baisse du dollar fait le bonheur des marchés émergents

Il n’y a pas que Trump et les exportateurs américains qui se réjouissent de la chute du dollar. Une chute de près de 10% contre un panier des monnaies principale depuis le début d’année, c’est également la fête pour les marchés émergents.L’indice des marchés boursiers émergents est en hausse de 30% depuis le début de l’année, 2 fois plus que les États-Unis ou que l’ensemble des pays développés.


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OPTIMISME SUR LES MARCHÉS ÉMERGENTS
Et l’argent recommence à couler à flots dans les fonds et les gérants spécialisés.
Qu'est ce qui explique cet optimisme ? Pour une fois les corrélations classiques fonctionnent. C’est presque mécanique. Si le dollar baisse, la dette des pays et des entreprises émergentes, le plus souvent libellée en dollars, voit son coût baisser d’autant. Cela crée un environnement financier nettement plus favorable pour ces pays. Pour les actions comme pour les marchés d’emprunts d’états, ou d’entreprises. Quand le dollar remonte, c’est évidemment l’inverse avec une pression très forte sur les marchés émergents. Donc baisse du dollar mais aussi perspectives économiques plus favorables avec le Brésil, la Russie ou encore l’Argentine qui sont sortis de la récession. La Chine va mieux alors qu’elle inquiétait et l’Inde ne faiblit pas.

DES TAUX PLUS ATTRACTIFS
Et les dettes des pays ou des entreprises émergentes paient mieux que les dettes des pays développés. Même si les taux ont là aussi chuté sensiblement du fait de cet environnement plus favorable, vous gagnez toujours plus en prêtant à la Turquie ou au Pérou qu’en prêtant à l’Allemagne ou aux États-Unis. Le risque n’est évidemment pas le même. Voilà donc. Après la déprime et le refus total pendant des mois des investisseurs de mettre le moindre argent dans les pays émergents, avec un chute brutale sur 2015 et une partie de 2016, les voilà à nouveau à la mode. Jusqu'à la prochaine crise. Les marchés sont un éternel recommencement.

LE RETOUR DE L'INFLATION?
L'inflation c'est un peu l'Arlésienne. On l'attend, on la craint mais on ne la voit jamais. Malgré les milliards de milliards déversés depuis des années sur le monde par les...
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