Certaines zones rurales souffrent d’un manque cruel de médecins. On parle de "déserts médicaux".
Va-t-on en arriver à faire appel à des vétérinaires pour réaliser les gestes d’urgence sur un patient en difficulté ? Voilà l’idée, bien réelle, d’une élue de Côte-d’Or préoccupée par la carence de praticiens dans certaines zones rurales.

La santé, un service sous perfusion ?

Certaines zones rurales souffrent d’un manque cruel de médecins. On parle de "déserts médicaux". Va-t-on en arriver à faire appel à des vétérinaires pour réaliser les gestes d’urgence sur un patient en difficulté ? Voilà l’idée, bien réelle, d’une élue de Côte-d’Or préoccupée par la carence de praticiens dans certaines zones rurales.

 

Certaines zones rurales souffrent d’un manque cruel de médecins. On parle de "déserts médicaux".

 

Va-t-on en arriver à faire appel à des vétérinaires pour réaliser les gestes d’urgence sur un patient en difficulté ? Voilà l’idée, bien réelle, d’une élue de Côte-d’Or préoccupée par la carence de praticiens dans certaines zones rurales.

 

Car la situation est grave. Seulement un nouveau médecin sur quatre déciderait d’exercer à la campagne. Et les écarts sont donc forts entre régions : en 2007, alors que la région Provence-Alpes-Côte d’Azur comptait 419 médecins pour 100 000 habitants, la Picardie n’en recensait elle que 260.

 

Face à cela, l’État et les collectivités locales tentent de se mobiliser, avec plusieurs pistes à l’œuvre : augmentation du numerus clausus c’est à dire du nombre d’étudiants acceptés en deuxième année de médecine, appel à des médecins de l’étrangers, ou aides financières pour inciter les médecins à venir s’installer dans certaines communes. Pour le moment, aucune mesure n’a réussi à inverser drastiquement la tendance. 

 

 

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