Val d'Oise: razzia dans un supermarché près d'un lycée./ Marseille : un supermarché Carrefour interdit aux jeunes.

Par landais40 il y a 7 mois 1 semaine

Articles parus sur Figaro.fr: Clients"indélicats"qui portent préjudice à des commerces...
article ici
Pour une fois, il n'est pas question de commerçant(s) malhonnête(s), mais de la MALHONNÊTETÉ de"clients", de leur INCIVLITÉ QUOTIDIENNE!!!
Lorsqu'on travaille dans le commerce, il est COUTUMIER DE SE FAIRE
INSULTER... Pour les directions des enseignes commerciales,
c'est"NORMAL"; celà"FAIT PARTI DU TRAVAIL..."
Mais tant que certain(e)s continueront"à leur chercher des excuses"(
pauvreté, pas de lien social, etc... ); le"sentiment d'impunité a de
beaux jours en perspective..."
Le 13/01/2017 à 11:37













France
Auchan City à Tourcoing: des employés témoignent de leur malaise Par Benjamin MASSOT  Publié le 13/01/2017  à 09:02



@AFP/Archives PHILIPPE DESMAZES
Un rayon fruits et légumes dans un supermarché
Intimidation, vexations et même injures racistes: contactés via la CGT, des salariés d'Auchan City à Tourcoing (Nord), où une caissière a récemment fait une fausse couche, livrent le récit d'un profond mal-être au travail. Malika (prénom d'emprunt, comme les autres témoignages, ndlr), la cinquantaine, connaissait bien l'univers d'Auchan: "Quand je suis arrivée à la boulangerie d'Auchan City, je me suis sentie bien, comme dans une famille, le tutoiement était obligatoire." Elle soigne aujourd'hui une dépression. Car "très vite, le magasin ne faisait pas le chiffre d'affaires prévu, et ça s'est répercuté sur le personnel". "Cela n'avait rien à voir avec les autres Auchan où j'ai travaillé où certes il fallait aller vite, mais c'était plus clair dans les tâches et les managers étaient plus carrés. Dans cet Auchan City, tout est basé sur la peur, les chefs d'équipe ont tout le pouvoir, il était par exemple interdit de parler à son collègue dans l'atelier où on emballait le pain", glisse-t-elle. Ouvert en 2011, ce supermarché de 4.000 m2 est implanté dans un centre commercial flambant neuf, à proximité de la place principale de Tourcoing, ville populaire de 95.000 habitants de la métropole lilloise. "L'Auchan City est un concept d'hypermarché de centre-ville avec une dominante alimentaire", a indiqué à l'AFP la direction du groupe, précisant qu'il n'existait que deux établissements de ce type en France, le second dans les Yvelines.
- Le "laboratoire" tourquennois -
Selon l'union locale CGT, Auchan City, "détaché juridiquement du groupe Auchan", est un "laboratoire", sans primes d'intéressement contrairement aux autres enseignes du groupe, une hyper polyvalence est demandée aux employés et "une grande latitude laissée au petit chef". Dans ce magasin employant autour de 80 personnes, deux affaires en six mois ont défrayé la chronique médiatique. L'été dernier, une caissière de 41 ans avait été licenciée pour un préjudice de 85 centimes d'euros (une boîte de sauce tomate) avant d'être réintégrée. En novembre, c'est une autre caissière, enceinte de trois mois, qui a fait une fausse couche sur son lieu de travail. L'inspection du travail a été saisie en décembre et une plainte contre X pour "non-assistance à personne en danger" a été déposée au parquet de Lille. Plusieurs personnalités de gauche au niveau national ont fait part de leur indignation. S'appuyant sur une enquête du CHSCT, la direction d'Auchan City juge elle qu'il n'y a eu "aucune faute ou erreur" de la part de la hiérarchie concernant le cas de la caissière victime d'une fausse couche. Elle relève seulement que la "proximité managériale aurait pu être, sur ce cas précis, plus forte". Karim, 26 ans, employé au rayon boulangerie, raconte son quotidien fait de brimades et, plus grave, d'insultes. "Les coordinateurs (chef d'équipe, ndlr) m'insultaient, comme +macaque!+ ou +au boulot le bonobo!+""Quand je dépassais d'une heure, c'étaient des reproches, alors que les autres n'en avaient pas et ça a empiré lorsque j'ai témoigné à l'inspection du travail et parce que j'étais à la CGT", raconte encore Karim, aujourd'hui en arrêt maladie, qui a consigné dans un journal personnel toutes les vexations dont il estime avoir fait l'objet.
Il a déposé en octobre une plainte - que l'AFP a pu consulter - pour "harcèlement", "diffamation" et "injure à caractère racial". Un ancien agent de sécurité de 2013 à 2016, qui conteste son licenciement aux prud'hommes de Tourcoing le 20 janvier, explique, lui, qu'un de ses supérieurs lui a demandé de surveiller un délégué syndical de la CGT. "Je lui ai dit que je travaillais pour attraper les voleurs, pas pour surveiller les collègues", relate ce quadragénaire, qui dit avoir fait une dépression après son licenciement. Dans un communiqué, l'union locale CGT a demandé "le remplacement de tout le personnel encadrant de ce magasin". Le délégué CGT, Habib Hamdoud, a lui aussi porté plainte au pénal pour "discrimination syndicale, racisme, harcèlement et
diffamation".


Mots-clés : enquêtesantésocialdistribution
© 2017 Agence France-Presse
Les salariés de la distribution sont"entre le marteau (les clients) & l'enclume (leur hiérarchie)"...
La hiérarchie prendra SYSTÉMATIQUEMENT FAITS & CAUSES POUR LE CLIENT MÊME & SURTOUT SI LE CLIENT A TORT...
Le fait d'être client"INVERSE LES RÈGLES DE BASE"; ce n'est pas aux clients de dire"bonjour"quand ils entrent dans le magasin MAIS BIEN AUX SALARIÉS QUI, EUX, SONT DÉJA PRÉSENTS SUR PLACE...
Même s'elles/ils (les employé(e)s) se font insulter; ILS DEVRONT SUBIR SANS RIEN DIRE...
BIENVENUE"DANS LE MONDE MERVEILLEUX DE LA DISTRIBUTION"...
Je ne parle pas des dimanches,des jours fériés, des salaires, etc...


Le 10/01/2017 à 19:02
Pas possible , et  le modérateur n'a pas censuré les autres propos ? Se révolter contre les propos haineux est censuré ? Non mais  c'est fou !Il n'y a qu'une solution se révolter encore et encore et frapper à toutes les portes !
Le 10/01/2017 à 18:31
Pour info, j'avais posté le même commentaire (mon commentaire précédent)  sur le Portail d'Orange & un"modérateur zélé"(PLÉONASME) l'a censuré...
Le 10/01/2017 à 17:36
En effet , les commentaires ne volent pas haut , c'est le moins qu'on puisse dire. Mais c'est ainsi hélas  dans tous les journaux. Sous couvert d'anonymat , certaines personnes déversent des horreurs haineuses sans aucune compassion .Souvent j'arrête de lire tant je suis dégoutée. Et pourtant , elles en ont du courage ces caissières  .
Petite anecdote : vendredi , à mon casino habituel , il n'y avait qu'une caissière  et la caisse self service .Grippe générale ! Et bien , il y  avait foule pour la caissière et quasi personne au self service. Le gérant du casino essayait de nous diriger vers la caisse automatique self service  . J'ai dit pour ma part :"non merci , j'ai le temps en pensant "vadé rétro satanas"".
Mais ne pensez- vous pas que le but est,en fait, de "mécaniser" le métier de caissier ?
Car , j'ai entendu dire que cela se mettait en place aux USA. Et , n'avoir aucune considération pour son personnel , en le discréditant par dessus le marché , c'est avoir des vues sur l'avenir , pas bien réjouissantes pour l'emploi . Cest la tendance du moment. Je ne veux en aucun cas dire que cette crainte est une raison pour tout accepter ( d'autant plus que mon propre emploi va subir le même sort dans quelques années).
Le 10/01/2017 à 17:11
Fausse-couche à Auchan: plainte déposée pour "non assistance à personne en danger"/Articles & commentaires nauséabonds parus ce jour sur le Portail d'Orange
J'ai lu les IGNOMINIES ci-dessous ( nombre de commentaires ). Le peu de
considération à l'endroit de ces"êtres insignifiant(e)s" que sont les
hôtesses/hôtes de caisse aux yeux de nombreuses/nombreux client(e)s
ainsi qu'à ceux de leur...hierarchie est ÉRUCTÉE CRUEMENT par les
commentaires SANS LA MOINDRE COMPASSION & REMPLIS DE HAINE qui ont
été publiés jusqu'ici!!!
Le 27/12/2016 à 20:04
 Les clients sont de plus en plus agressifs, surtout dans les banques et les assurances
Par Isabelle de Foucaud Mis à jour le 27/12/2016 à 10:51Publié le 27/12/2016 à 06:00
Globalement, les invectives de clients mécontents sont de plus en plus fréquentes en France, d'après une enquête de l'Académie du service. La grande distribution, la santé ou la téléphonie sont également très touchées par ce phénomène.Les entreprises doivent-elles avoir peur de leurs clients? C'est la question que pose l'Académie du service, un acteur du conseil en service
et relation client, dans sa quatrième enquête annuelle* «Les Français et les services» publiée en décembre. «Une tendance, qui a peut-être été sous-estimée, émerge nettement: les personnels de la relation client constatent une forte progression de l'agressivité des clients, surtout verbale», résume Thierry Spencer, directeur associé de l'Académie du service. Ce phénomène commence à inquiéter les secteurs des services les plus touchés, en tête desquels l'assurance et la banque. Une étude récente du Crédit Agricole pointe une hausse de 20% des agressions à l'encontre de ses conseillers en 2015 pour divers motifs, comme un refus de décaisser, une prise de frais ou un refus de crédit. Dans le détail, 74% des employés du secteur de l'assurance et 71% dans la banque estiment que les équipes au contact des clients sont régulièrement victimes d'agressions verbales. «Ce phénomène peut s'expliquer par un sentiment de fidélité contrainte des clients et l'intensité des relations sur des sujets plus sensibles, comme la gestion de sinistres ou les moyens de paiement», décrypte Thierry Spencer. Si la loi Hamon a facilité la mobilité des clients entre les enseignes d'assurance, les Français ont toujours du mal à changer de banque. L'entrée en vigueur prévue en février 2017 d'un nouveau dispositif de mobilité et de transfert automatisé des domiciliations bancaires - présent dans la loi Macron - pourrait toutefois les y aider. » Trois millions de clients bancaires en fragilité financière en France
» Les tarifs des banques augmenteront encore l'année prochaine
» Les tarifs d'assurance vont augmenter en 2017
D'autres secteurs subissent l'agressivité des clients mécontents: les agents des collectivités territoriales et locales (70% des agents se disent victimes d'agressions), la santé (67%), la grande distribution (67%) ou encore le secteur de la téléphonie et des fournisseurs d'accès à Internet (67%). À l'inverse, l'e-commerce et autres services uniquement présents en ligne s'en sortent le mieux, avec 43% de salariés estimant que leur entreprise est victime d'agressions. C'est 1,7 fois de moins que dans l'assurance, relève l'Académie du service. «L'e-commerce ne représente que 8% du commerce de détail mais il a un impact important sur la perception qu'ont les Français de la qualité du service. Peu à peu les standards de l'e-commerce, en termes de délai de réponse, de livraison, de qualité d'emballage, s'imposent aux autres entreprises», relève Thierry Spencer. Et les clients deviennent d'autant plus exigeants. Par ailleurs, entrer en contact avec son fournisseur Internet ou son banquier relève parfois du parcours du combattant. Que ce soit via un site Internet, au téléphone, par e-mail, par courrier, par chat ou sur un point de vente physique... La relation client est devenue plus complexe. «On utilise de plus en plus de canaux pour faire des achats, gérer un sinistre, faire une réclamation au quotidien. On se dirige globalement et progressivement vers une relation de plus en plus à distance.» Un éloignement qui est souvent reproché aux grandes entreprises et pèse sur le taux de satisfaction des Français vis-à-vis des services qui leur sur le taux de satisfaction des Français vis-à-vis des services qui leur sont proposés. La qualité des services s'est ainsi dégradée au cours des trois dernières années pour 29% des personnes interrogées dans
le cadre de cette enquête. Seuls 22% des sondés estiment au contraire qu'elle s'est améliorée.
» Amazon reste l'enseigne préférée des Français
Le poids des «procédures» «Le fait de se réfugier derrière des règlements ou encore une faible capacité à prendre des initiatives pour répondre à la détresse d'un client peut aussi entraîner des comportements agressifs», ajoute Thierry Spencer. «Les Français se retrouvent parfois face à un système incapable de trouver des solutions à leur problème.» Les services
administratifs ou de santé font particulièrement les frais de ces  «procédures» jugées «anti-service» par les usagers. La Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) a récemment déploré une hausse des violences de la part des allocataires. Elle a lancé une campagne nationale pour lutter contre ces incivilités. Le dernier rapport annuel de l'Observatoire national des violences en
milieu de santé montrait qu'un agent hospitalier est victime d'une agression toutes les 30 minutes pour un temps d'attente jugée trop long, une prise en charge jugée inadéquate ou l'état d'ébriété des patients. Les médecins sont également des victimes régulières de ces comportements.
Les Français se retrouvent parfois face à un système incapable de trouver des solutions à leur problème
Thierry Spencer, directeur associé de l'Académie du service
Outre l'impact - parfois grave - de ces violences sur les salariés, les incivilités ont un coût pour les entreprises. L'Association internationale du transport aérien (IATA) a récemment indiqué que les passagers indisciplinés ont forcé 40% des compagnies aériennes à dérouter un vol en 2015. Dans 11% des cas, des agressions physiques ont été déplorées envers les membres d'équipage ou d'autres passagers. En Île-de-France, la RATP et la SNCF ont récemment décidé d'alourdir les sanctions contre certains comportements (ne pas composter son billet, faire du roller en gare, être trop bruyant, mendier en gare ou ne pas museler son chien...). Les amendes ont augmenté de 20% en moyenne.
» Avec l'appli Critizr, les clients mécontents peuvent interpeller le directeur du magasin
* Cette enquête a été réalisée pour l'Académie du service par la société
d'études INIT auprès d'un échantillon représentatif de la population
française, soit 1877 personnes interrogées en ligne entre le 5 et le 10
octobre 2016.


Le 26/12/2016 à 22:26
Quelle horreur! Je n'ai pas d'autre mot pour l'instant . En tant que femme , je lui conseille si elle peut , car toujours le problème du manque de travail, de partir  de Auchan et trouver le courage de se reconstruire . Je fais suivre votre message!
Le 26/12/2016 à 22:05
Tourcoing : une caissière accuse Auchan après sa fausse couche / Paru sur le Portail d'Orange ce jour
POLÉMIQUE - Après avoir fait une fausse couche sur son lieu de travail, une hôtesse de caisse d'Auchan City à Tourcoing, poussée par la CGT, dénonce les manquements de sa direction. En cause notamment, l'absence de considération de sa hiérarchie face à sa situation et des déductions de salaires, injustifiées selon elle.
Le groupe conteste.
Après le licenciement polémique d'une de ses caissière pour une erreur de caisse de 85 centimes d'euros, le supermarché Auchan City de Tourcoing, dans le Nord, est à nouveau pointé du doigt. Une de ses employées raconte avoir fait une fausse couche sur son lieu de travail qu'elle n'était pas autorisée à quitter pour aller aux toilettes. Une histoire rendue publique par la CGT, qui a convaincu la jeune femme de 23 ans, renommée "Fadila" pour conserver son anonymat, de ne pas se laisser faire et de sortir de son silence. Sur Twitter, le syndicat publie un résumé de l'affaire, ainsi que le courrier de la jeune femme envoyé à sa direction le 20 décembre dernier.
Tout a commencé début novembre. Trois jours après avoir débuté son contrat professionnel en qu'hôtesse de caisse au Auchan de Tourcoing, la jeune femme se sent mal et évoque "des vomissements, des malaises et des nausées". Un passage chez le médecin lui apprend qu'elle est enceinte de deux mois. Elle informe alors sa chef de caisse, Wendy. À son retour d'arrêt maladie, elle découvre avec surprise un planning qu'elle qualifie dans sa lettre de "particulièrement chargé" et demande des changements d'horaires. "Je n'ai pas vu de changement, je ne pouvais
pas aller aux toilettes délibérément, j'avalais mon vomi, je vous laisse imaginer", se souvient-elle auprès d'un journaliste de France Info. Ce que conteste Auchan. "Elle n'a jamais exprimé de besoin
d'aménagement d'emploi du temps", assure le responsable de la communication du groupe. "J'étais mal à la caisse, mais ils ne l'ont paspris en compte", maintient Fadila, qui pose une semaine d'arrêt maladie car elle "n'en pouvait plus".
"JE ME SUIS LEVÉE DE MON FAUTEUIL, J'Y AI VU DU SANG DESSUS"
Elle reprend le travail le 21 novembre, et découvre à nouveau un "planning assez lourd". "J'aurais aimé que, face à ma situation, il y eût davantage de considération", déplore-t-elle dans la lettre envoyée à son employeur. Assise en caisse, elle ressent de fortes douleurs au niveau du ventre et sa pause, prise deux heures et demie après sa prise de poste, ne change rien. "J'ai des douleurs incroyables, c'est comme si on me coupait le ventre avec un couteau. C'était insupportable, même les clients voyaient que je n'étais pas bien", raconte-t-elle à France Info. "À un certain moment, je n'en pouvais plus et me suis levée de mon fauteuil, j'y ai vu du sang dessus. J'ai pris la décision de fermer la caisse et de renvoyer les clients vers celle d'à côté".
À l'arrivée des pompiers, elle leur explique qu'elle a demandé à aller aux toilettes 3 heures plus tôt, mais que cela lui a été refusé. Une nouvelle fois, la direction conteste. Le groupe affirme que les faits ont eu lieu le 22 novembre et que "la hiérarchie n'a reçu aucune demande de pause toilettes", explique la radio. Les secours la conduisent aux toilettes. "J'ai dit aux pompiers que quelque chose était tombé dans les toilettes, le monsieur m'a répondu que j'avais perdu mon bébé".
Après avoir "passé la pire nuit de (s)a vie" à l'hôpital, Fadila appelle Auchan le lendemain. "Je leur ai dit que personne ne m'a demandé de mes nouvelles et l'on m'a juste répondu d'emmener un justificatif". Ce qu'elle fait un jour plus tard. "On me fit remarquer que j'étais partie avant l'heure et on me demanda si j'allais venir travailler le lendemain. J'ai été meurtrie par cette absence manifeste d'empathie et de compassion", écrit-elle dans sa lettre. "J'ai senti le ciel tomber sur moi, je me suis dit : elle est aveugle ou quoi ?", détaille-t-elle sur France Info.
"UN ENCHAÎNEMENT MALENCONTREUX DES FAITS"
Soutenue par la CGT, Fadila passe désormais à l'attaque. Non seulement elle reproche le manque de compassion à son égard mais également des retraits indus sur sa fiche de paye de novembre pour cause "d'absence injustifiée". Elle a d'ores et déjà fait reconnaître sa fausse couche comme un accident du travail et une enquête du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) est également en cours.
De son côté, Auchan assure que, "sur le plan administratif, la gestion du dossier a été conforme avec les procédures, que ce soit pour l'arrêt maladie ou l'arrêt de travail".
"On regrette un enchaînement malencontreux des faits et que la personne ait ressenti peu de considération de la part de ses collègues", expliquele responsable de la communication à France Info. Sur Twitter, le groupe explique que la jeune femme est en contact direct avec le directeur des ressources humaines et qu'elle sera reçue dès "son plein rétablissement".
Fadila doit reprendre le 2 janvier. Néanmoins, au micro de France Info elle affirme ne pas avoir "l'intention de travailler dans un endroit où tout le monde (me) regarde de travers". "J'ai perdu un enfant, ça fait mal. Je suis fragilisée et personne à Auchan n'a compris ça. Pour moi, l'image d'Auchan est salie", regrette-t-elle dans un sanglot.
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  Comme je l'ai indiqué dans le sujet"Travail dominical"; certain FAITS SONT...DÉRANGEANT & COMME IL EST...CONFORTABLE DE LES...IGNORER...
Le 23/12/2016 à 15:32
                              JOYEUX NOËL!!!
Le 23/12/2016 à 07:45
Féficitations à ces gens courageux!

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