Messieurs les Anglais......

Par Monique Ruiz il y a 1 année
....Tirez-vous les premiers!
Ce ne sont pas les premiers à tourner le dos à l'Union Européenne, deux autres îles ( comme par hasard), Le Groenland et Saint-Barthélémy ont également voté leur indépendance. Il ne manque plus que les indépendantistes Corses pour monter au créneau et réclamer un "Corsesit"
Les 52% de votants seront-ils réellement entendus? That is the question! Ça n'a pas toujours été le cas ailleurs. En France en 2005 rejet de la nouvelle constitution européenne par plus de 54% des votants. Trois ans plus tard, le même texte devenu traité de Lisbonne est adopté par les parlementaires de droite comme de gauche.
La démocratie ? Parlons-en...
Le 04/07/2016 à 22:58
       
Le 02/07/2016 à 17:45
Voter oui à l'Europe dans un premier temps et le regretter ensuite c'est se comporter en girouette.Les gens devraient réfléchir avant de voter  pour quoi ou pour qui que ce soit. Moi, dès le départ j'ai di non à l'Europe et je ne le regrette pas, mais hélas,beaucoup se sont laissé endormir par de belles promesses et ne l'ont pas vu ainsi, et, à présent,... quand le vin est tiré....il faut le boire! même si le goùt en est amer.Bon dimanche à vous tous.
Le 02/07/2016 à 12:12
Bientôt nous pourrons déguster enfin nos moutons Français en réduisant les frais de port puisqu'actuellement vous avez remarqé
que le mouton Européen vient de Nouvelle-Zélande via l'Angleterre .
Protègeons nos bergers Français qui ne sont pas là pour servir la voracité des loups ,aidons les à vivre de leur travail, et réduisons
nos frais de transport puisque cela est décidé à COP. 21 -APPLIQUONS!!!
Le 02/07/2016 à 07:34
La"sphère politico-médiatique"s'est ingéniée"à brandir le chiffon rouge du saut dans l'inconnu..." Sans obtenir le résultat escompté...
Les"pro-sortie"ont été taxé de tous les maux: racisme, xénophobie, repli sur soi, etc...
L'UE ne se remet JAMAIS en question en dépit de SON INDÉNIABLE PART DE RESPONSABILITÉ concernant le REJET DES PEUPLES à son égard...
L'UE n'est q'un agglomérat de nations, QUI TOUTES PRIVILÉGIENT leur INTÉRÊT PARTICULIER au détriment de l'intérêt général (pas d'harmonisation fiscale, sociale, sanitaire, alimentaire, etc...)...
Au lieu de se focaliser sur les problèmes de sécurité (terrorisme), des migrants, de mutualiser les armées, les services de renseignement, la surveillance des frontières, etc...; l'UE privilégie l'austérié, le"moins-disant social", l'explosion des travailleurs/retraités PAUVRES & ne s'occupe que de"sujets mineurs"( ne présentant que PEU D'INTÉRÊT)...Sans oublier une forte propension aux..."bulles financiéres": Irlande, Luxembourg, Suisse, etc...
Le 01/07/2016 à 20:06
Boris Johnson, ancien maire de Londres et fer de lance des pro-Brexit, annonce qu'il ne briguera pas le poste de Premier Ministre...  On coule le navire, mais on n'assume pas ensuite !

Le 27/06/2016 à 18:05
La vérité est là.....
Nous avons déniché pour partager avec vous un article plein de lucidité en ce concerne le brexit.
Peut être que quelques uns de ceux qui prétendent que les anglais viennent de faire une erreur,
verront t'ils les choses autrement, à vous de voir.
Brexit: à votre santé!
A la santé des Britanniques qui nous montrent la voie
Auteur Jacques Sapir
est économiste, spécialiste de la Russie.

Publié le 24 juin 2016 / Monde Politique
 

Boris Johnson (Photo : SIPA.REX40436646_000067)

Le vote du jeudi 23 juin est un moment historique capital. Il est aussi un
grand moment pour la démocratie. En votant à 51,9% pour une sortie de
l’Union européenne les électeurs britanniques ont donné une leçon de
démocratie au monde, et à votre humble serviteur, et probablement changé
notre futur.

La leçon de démocratie est première, et elle se décline à plusieurs
niveaux. Il faut ici saluer la décision du Premier-ministre britannique,
M. David Cameron, de laisser les positions divergentes s’exprimer, que
ce soit au sein du parti conservateur ou au sein du gouvernement. De
même, il convient de saluer la maturité des électeurs britanniques qui,
légitimement choqués par la tragédie qu’a représenté l’assassinat de la
député travailliste Joe Cox, ne se sont pas laissés submerger par
l’émotion et ont maintenu leurs positions en faveur de la sortie de
l’UE.

Bien sûr, tout ne fut pas parfait dans cette campagne. Il y a eu des
outrances, de part et d’autres, et il y a eu des mensonges, comme ceux
de George Osborne, le ministre des Finances ou ceux de tous les catastrophistes patentés
de Bruxelles. La couverture des médias a été biaisée en faveur de
l’option « rester », mais moins que ce qui serait survenu si un tel vote
avait eu lieu en France. 
On a pu remarquer comment les milieux financiers faisaient une campagne
hystérique pour que le Royaume-Uni reste dans l’Union européenne.
Et ces milieux détiennent le nerf de la guerre, c’est-à-dire l’argent.
Mais, on a pu aussi voir que les électeurs ne se laissaient pas outre
mesure impressionner par l’argent ni les arguments d’autorité déversés
dans les médias. Le succès de l’option « sortir » dans ce référendum
peut alors être comparé au succès similaire du « non » lors du
référendum sur le projet de Traité constitutionnel européen en France en
2005. Dans les deux cas, un électorat populaire et ouvrier s’est
soulevé contre des « élites » autoproclamées et les journalistes à leur
solde. Et le nouveau dirigeant du parti travailliste, M. Jeremy Corbyn,
qui faisait campagne pour que le Royaume-Uni reste dans l’UE, a été
désavoué par une partie significative de ses électeurs. Ces deux
référendums témoignent de la vitalité des sentiments démocratiques dans
les opinions des deux côtés de la Manche. Le référendum britannique, de
plus, s’avère être un véritable camouflet pour le président des
Etats-Unis, qui avait fait le déplacement en Grande-Bretagne il y a
quelques semaines pour inviter les électeurs à rester dans l’Union
européenne, témoignant de ce fait de ce qu’est la véritable nature de
l’UE.

Dernier élément de cette leçon de démocratie, David Cameron a dit qu’il
entendait que la décision du peuple britannique soit respectée, et que
la procédure juridique permettant une sortie du Royaume-Uni de l’Union
européenne serait engagée. Ici aussi, cela tranche fortement avec le
comportement des élites politiques françaises qui n’ont eu de cesse de
faire appliquer une décision qui avait été largement rejetée par les
électeurs.

Cette leçon de démocratie aura des conséquences importantes pour le futur.
Non pas tant des conséquences financières. L’agitation sur les marchés
financiers va durer quelques jours, puis va se calmer quand les
opérateurs prendront actes du fait que ce vote n’interrompra
certainement pas les flux de marchandises ni la production. La Norvège
et la Suisse ne font pas partie de l’UE et ne s’en portent pas mal, si
l’on en croit les statistiques économiques. Les conséquences les plus
importantes seront évidemment politiques.

Un possible effet d’imitation.
Il faut ici rappeler que ce vote est le premier par lequel un pays membre
de l’UE, et avant elle de la Communauté économique européenne, ce que
l’on appelait le marché commun, prend la décision démocratique de se
séparer de ces institutions. En matière de précédent, mais aussi par son
possible effet d’imitation, l’impact de cette décision sera considérable.
D’ores et déjà, on peut voir que dans d’autres pays, commel les Pays-Bas,
le Danemark ou la France, ce vote donne des idées aux différents partis eurosceptiques.

Au-delà, la victoire de ceux que l’on nomme « populistes » lors des élections
municipales italiennes, le M5S de Beppe Grillo, ou l’échec sur le fil du
candidat du FPÖ à l’élection présidentielle en Autriche (et ce résultat
fait d’ailleurs l’objet d’un recours en annulation), montre qu’il y a
bien une forme de révolte contre l’Union européenne. Ce mouvement ; on
pouvait le constater dans l’étude réalisée par le Pew Research Center où
les opinions défavorables à l’UE l’emportent sur les opinions
favorables dans 4 pays : l’Espagne, la Grèce, la France et le Royaume-Uni.

Le vote britannique ne survient pas par hasard et c’est un tribut à l’ampleur du
déni de réalité des élites européistes que ce vote ait pu constituer
une telle surprise. La politique du déni étant ce qu’elle est, on ne
doit pas s’attendre à une remise en cause sérieuse des options de la
politique européenne par ceux-là mêmes qui l’ont mis en œuvre. Il est
donc probable que l’on assiste, dans les semaines qui viennent, à une
surenchère dans cette politique. Mais, les faits sont têtus : tout
engagement vers plus de « fédéralisme », plus d’options « supranationales »
ne produira que plus de résistance de la part des peuples.
Il faut espérer qu’ils soient rapidement consultés, car dans le
cas contraire cette résistance pourrait prendre des formes violentes.

Ce vote britannique porte en lui la condamnation d’une forme du projet
européen. La logique et le bon sens voudraient que l’on en prenne acte,
et que l’on revienne à des formes plus respectueuses de la souveraineté,
et donc de la démocratie, dans le cadre des nations qui constituent l’Europe.

Il reste une dernière leçon à tirer. La victoire de l’option « sortir »
n’a été possible en Grande-Bretagne que parce qu’une partie de
l’électorat travailliste a, comme on l’a dit, voté au contraire des
consignes données par la direction de son parti. Cela conduit alors à
deux remarques. La première concerne le degré d’aveuglement des
directions des partis sociaux-démocrates qui se refusent à admettre que
les conséquences concrètes de l’Union européenne sont négatives pour les
classes populaires. Les réglementations européennes ont été le cheval
de Troie de la dérégulation et de la financiarisation des économies
nationales. Continuer aujourd’hui à prétendre changer l’UE de
l’intérieur, à tenir le discours convenu sur « l’Europe sociale »
constitue un mensonge qui se double d’une impasse stratégique. Ce
mensonge doit être dénoncé sans relâche si l’on veut qu’un jour la
gauche sorte de l’impasse dans laquelle elle s’est elle-même enferrée.

La seconde remarque tient à l’importance, pour le succès d’un vote que
l’on peut qualifier de « souverainiste », d’un électorat traditionnellement
situé à gauche. Cet électorat ne peut s’engager qu’à travers des médiations
politiques spécifiques. En Grande-Bretagne, les comités « Labour for leave »
ont été déterminants dans le succès final du « leave ». On peut en déduire
l’importance de formes autonomes d’organisation structurant l’électorat de gauche
pour que puisse s’y exprimer des options souverainiste.


Nous, Cécile et moi, avons connu  ce que l'on appelle le Benelux, un accord
économique signé entre la Belgique, la Hollande ( Nederland) et le
grand-dûché de Luxembourg. C'était bien suffisant comme cela et en 
voyant les choses avec du recul, on se demande à ce qui a pu pousser ces
technocrates à acceuilir de plus en plus de pays au sein de l'Europe,
dont beaucoup ont des déficits budgétaires énormes. L'hypocirsie du jeu
consiste à ce que les pays sains financièrement, puissent aider les pays
ayant des diffcultés économiques ce qui fait que finalement, c'est le 
travailleur, le salarié normal bref, Monsieur tout le monde qui voit
tous les avantages sociaux pour lesquels il a mis des années à se
battre, fondre comme neige au soleil, car la chère Europe en pratiquant
la politique de l'Union fait la force fait en sorte que tout le monde
( sauf les élus CEE) doive mettre la main au porte-feuille .Tout allait
bien mieux quand chaque pays avait sa propre monnaie, ses propres
produits et c'était à ce pays de voir s'il voulait où s'il jugeait
possible que ce qu'il produisait était suffisant pour que une partie en
soit exportée.

Les Eurocrates ont de plus acceuilli à bras ouvert les produits " bon
marché " Made in China ou Taïwan, ce qui a provoqué un effondrement de
nos industries textiles ainsi que l'anéantissement progressif de nos
industries automobiles. 
My  Toyota is fantastic... Oui, mais ma Citroën peut l'être tout autant...

Pour en revenir au Royaume-Uni, je me souviens que nous encore jeunes
mariés  et Cécile et moi avions fait notre Carnaby street,les magasins de
bonne qualité " Marks and Spencer etc... par rapport à la Belgique,
même que la livre anglaise était forte, tout était meilleur marché que
chez nous.. Nous sommes retrournés quelques années par après, à Londres
et à ce moment-là, l'Angleterre venait d'adhérer à l'Europe. Les prix
avaient grimpé en flèche, tout était devenu beaucoup plus cher. La livre
par rapport au franc belge avait subi le même sort de montée. A des
commerçants londoniens, nous avions demandé le pourquoi de cette hausse,
on nous a répondu avec flegme: " It's Europe now !

                Alors............Tirez en les conclusions..

Amitiés de Cécile et de Pierre

 

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