Poésies,contes et légendes.

Par mayyan il y a 2 années 8 mois
Le 29/05/2017 à 14:28

Un Ordinateur
 

À Tous Les Jours !

Chaque jour, je vois défiler le temps
devant moi la réalité, 
derrière moi un passé... 
Chaque jour, je fais les mêmes gestes, 
Les mêmes mouvements, 
Assis inlassablement, je rêve à ce qui a été 
Et ne sera plus jamais.

  Assis devant un café, je viens vous retrouver. 
  L’ordinateur est devenu un ami inséparable pour moi. 

 Car c'est le courant qui passe entre nous.
 Un sourire radieux, un bonjour chaleureux, 
Me fait oublier ma solitude.
Une chaleur au coeur de cet écran qui est si froid parfois.

Chaque Jour, je continue à venir vous visiter
Avec mon coeur, avec ma tendresse et mon amitié.. 
Quand je suis avec vous mes amis. 
J'oublie que je suis assis dans un fauteuil, 
Je me balade avec vous tous.. 
Je m'envole où tout est si beau, si pur.

 C'est ici que naissent de véritables amitiés, 
Un mot gentil, une parole affectueuse, 
Et voilà de nouveau ce soleil qui brille, dans mon coeur..

Si tous les gens qui se baladent ici, 
pouvaient, ne serait-ce qu'ouvrir leurs coeurs, 
à tout ce qu'il y a de beau , 
dégager juste un peu de chaleur, 
ils en retireraient beaucoup de bonheur.

Un pc, pour plusieurs, c'est un coeur qui bat.. 
Une écoute dont ils ont besoin. 
Un peu de tendresse et surtout une amitié.
Plusieurs en ont besoin... 

Un virus, un hacker et voilà que leur monde, 
vient de s'effondrer...

Chaque jour, il y en a qui se retrouvent seuls. 
Souffrant de solitude et n'ayant plus rien.
que de prier pour pouvoir enfin vous retrouver. 

       Je vous serre tous près de mon coeur... 
      Vous tous, mes amis
      Car devant cet ordinateur je ressens votre amitié. 
      Et je sais que jour après jour , 
      je vous y retrouverai pour boire encore mon café...

    Avec vous tous, assis non pas dans ce fauteuil, 
    mais en me baladant avec vous.. 
    Merci à vous tous pour ce bonheur que vous me donnez.


 Camille Labrecque





Le 29/05/2017 à 14:16
Légende...
La Trappe À Souris...


La Trappe À Souris !
Une souris regardait un jour à travers un trou dans un mur. Elle vit un paysan et sa femme en train de déballer un paquet.

Quelle nourriture pouvait-il bien contenir ? Mais quelle ne fut pas sa surprise de découvrir qu'il s'agissait d'une trappe à souris.

Fuyant vers l'arrière de la ferme, la souris criait de tous côtés : « il y a une trappe à souris dans la maison, une trappe à souris dans la maison !

Le poulet leva la tête, se gratta et dit...
« Excusez-moi, Madame Souris, je me rends bien compte que c'est une grande inquiétude pour vous, mais cela ne me regarde pas.
Que voulez-vous que j'en fasse ? ».

La souris se tourna alors vers le cochon.
 
« Oh, je suis désolé Madame Souris, la seule chose que je peux faire pour vous est de prier.
Soyez assurée que je vous porte dans mes prières ».

La souris se tourna enfin vers le bœuf. Celui-ci se moquait de la souris...

« Oh là là, Madame Souris, mais c'est terrible, une trappe à souris !

Mais je suis gravement en danger, n'est-ce pas ? ».

Finalement, la souris se décida d'affronter la trappe à souris seule.
 


Dans la nuit, on entendit un bruit dans la maison qui ressemblait à celui d'une trappe à souris se refermant sur une souris.

La femme du paysan s'en alla voir ce qui avait été pris. Dans la nuit, elle ne vit malheureusement pas le serpent venimeux dont le bout de la queue avait été pris dans la trappe.

Le serpent mordit la femme du paysan. On dut partir à l'hôpital. La femme revint avec de la fièvre.
 


Or, comme tout le monde le sait, il est fortement conseillé de faire boire àquelqu'un qui a de la fièvre une bonne soupe au poulet.

Le paysan prit donc sa hache et coupa le cou du poulet.
 


Malheureusement, la maladie continua et beaucoup de gens vinrent pour garder la malade.

Le paysan dut tuer son cochon pour nourrir tout le monde.
 


Finalement, la femme mourut et le paysan dut abattre son bœuf pour nourrir les personnes venues pour l'enterrement.
 


Ainsi donc, la prochaine fois que vous entendrez dire qu'une de vos connaissances est aux prises avec un problème qui ne vous concerne pas, souvenez-vous de la trappe à souris.  Lorsqu'un des nôtres est menacé, nous sommes tous en danger.

Nous sommes tous impliqués dans ce voyage qu'on appelle la vie.

Ayons l'oeil ouvert sur nos proches et faisons un effort pour nous encourager mutuellement.

Auteur(e)  Inconnu(e)

 
Le 28/05/2017 à 15:17
Le 28/05/2017 à 08:34



MAMAN CHÉRIE
Maman, personne ne te remplacera
Tu étais tout pour moi
Tu étais ma confidente
Tu étais ma maman à moi
Sans toi je n'existerais pas
Tu étais toute ma vie
Je t'aimais si fort
Tu m'aimais si tendrement
Tu n'es plus là
Pour me parler comme avant
Pour me dire je t'aime mon enfant
Pour me prendre dans tes bras, comme avant
Tu te reposes maintenant
La vie a usé ton petit corps
La vie sans toi n'est plus la même
Ta place est toujours dans mon coeur
Tu me manques tellement
Toi ma petite maman
Mais de là-haut aide-moi
Comme tu le faisais sur cette terre
Qui n'est plus la tienne
Maman je t'aime de tout mon coeur
Et je t'aimerai
Pour le reste de l'éternité

@copyright Théma
Le 28/05/2017 à 08:12

POEME ET MONTAGE ...LEPOETE71 /GILLES


Le 26/05/2017 à 11:33

La force des actes

La vraie richesse d'un homme en ce monde
Se mesure au bien qu'il a fait autour de lui
Tout est possible, il suffit de le vouloir
Et le bien ne pourra jamais être effacé.
 
Vivre dans la sagesse du cœur
On en ressent de l'allégresse
Quand on fait le bonheur de quelqu'un
On aime de le voir si heureux.
 
La paix, l'amour de la justice et la liberté
C'est un fruit merveilleux
Car il a le goût du bonheur
Il faut savoir partager et aimer les autres.
 
Agissons pour sauver l'humanité
Nous ne serons plus jamais seuls
Nous savons où nous mène notre main tendue
Nos réponses sont des actes pour la paix.
 
L'amour du partage est un travail infatigable
L'homme a besoin de vivre et d'aimer
Et la grande force de tous ses actes
C'est un feu de joie qui s'allume dans chaque cœur.
 
Marie_Louise

Le 25/05/2017 à 18:34
Le 25/05/2017 à 09:22


 LE BANC.

Toi le vieillard
Tu attends sur ton banc
Regardant les passants
Défiler le temps
Tu observes la jeunesse
L'espoir de demain
Les enfants passent devant toi
Mais sans même se retourner
Tu sembles avoir trop vécu
Personne ne vient te parler
Ah si tu avais pu
Retourner en arrière
Tu es désolé de voir
Le monde actuel
Quand tu vois que tes proches
Sont indifférents car trop vieux maintenant
Tu repenses à ces belles années
Où tu étais fort et vigoureux
Ta femme à tes côtés
Tu étais si heureux
Maintenant tu donnes à manger aux oiseaux
Seul et oublié
Il n'y a que ces animaux
Qui te tiennent compagnie
Tu leur jettes des miettes de pain
Qu'ils s'empressent d'avaler
Tu leur jettes ton chagrin
Tu es pourtant fatigué
Tellement vieux
Mais ton banc il est fidèle
Reviendras-tu demain ?

@copyright Théma

Le 24/05/2017 à 14:28
Le 24/05/2017 à 13:35

 
Un soir d’été,
 
Le soleil au zénith dardait le sol brûlant
De sa langue de feu. Un léger clapotis
De la mer venait troubler la vie de l’estran
La nature était belle, le ciel infini.
 
Un doux zéphyr bruissait à travers les roseaux
Des oiseaux bigarrés s’envolaient dans l’azur
J’étais seul, libre et heureux, près de l’eau
Je rêvais, m’évadais dans ce décor si pur.
 
La nuit, je regardais au loin, le firmament
Un champ d’étoiles éclairait de son halo bleuté
L’horizon, la lune se noyait par moment
Dans les flots et je m’endormais un soir d’été.
 
Je ne fais qu’un,
 
J’entends le léger clapotis de la mer
Un tendre zéphyr murmure, il fait beau et chaud
En ce jour d’été, la nature est belle sur terre
Dans les cieux, je vois passer un vol d’oiseaux.
 
Voyageur à la recherche de pureté
J’ai pour tout bagage, l’amour et la beauté
Je marche d’un pas solitaire et vaporeux
Sur le chemin des souvenirs, je suis heureux !
 
Aucun bruit, aucun son, pour troubler mes pensées
Je ne fais qu’un, avec ce merveilleux décor
Minéral et végétal, paradis rêvé
Magique, sensuel et tout est en accord.
 
Bleu de mer,
 
Le temps s’est arrêté, je suis enfin heureux
Où je suis ? Je l’ignore ! Quelque part sur Terre
Peu m’importe l’endroit, tant qu’il est chaleureux
Je sens soudain un doux vent venir de la mer.
 
Je ne rêve pas, tout est réel, un décor
Fabuleux devant moi, je marche lentement
Vers le lointain, il fait chaud, je vois encore
Les rais du soleil me saluer tendrement.
 
Bleu de mer, ma vie a cette couleur bonheur
Je suis au paradis, j’oublie pour un soir
Qui je suis, je garderai au fond de mon cœur
Ces souvenirs, à la lune, je dis bonsoir !
 
Ressenti,
 
Travailler sur les mots à les rendre plus beaux
Les images, les rythmes, et leurs sonorités
L’élan créateur à la lueur des flambeaux
Qui me pousse à écrire avec célérité.
 
Entre l’emphase et le pathos des sentiments
A  l’intime de ces lectures romantiques
Aux chants glorieux des combats et châtiments
Je suis perdu dans des méandres dramatiques.
 
Je promène mon cœur sur des chemins de terre
Parcourant tous les maux d’un univers lyrique
A la fois posture et imposture, l’abécédaire
Des tons exprimés à la beauté esthétique.
 
J’ai ressenti dans la poésie populaire
La musique de l’âme et les chansons d’amour
Mélopées et mélodies dans le sanctuaire
Des poèmes anciens et des récits de cour.

Proposé par CROMAGNON

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