Les allergologues craignent de disparaître

Avec l'arrivée du printemps, apparaissent également les allergies causées par le pollen : un pic qui correspond à une saison propice à toutes sortes de maux liés aux différents allergies (sensibilisation des yeux, réaction cutanée, nez encombré, éternuements...) : quand les soins classiques ne suffisent plus, les français se tournent alors vers un allergologue mais ce n'est pas une mission facile !

Ces professionnels de santé ne sont pas nombreux en France, on en compte à peine 1300 répartis sur l'ensemble du territoire. La situation n'est pas prête de s'arranger : le gouvernement envisage même de supprimer la formation, ce qui impliquerait la fin de la profession. Les allergies seraient alors prises en charge par d'autres spécialités comme les pneumologues ou encore les dermatologues.


La profession d'allergologue connait une moyenne d'âge de 57 ans : une tendance à laquelle les médecins tentent de convaincre les plus jeunes à se consacrer à cette discipline. Pour ce faire, ils réclament une spécialité à part entière pour que la discipline soit enseignée dans le cursus classique des études médicales et pour que des centres de recherche soient crées.

Chaque année en France, seulement 20 à 25 allergologues sont formés : pour que cette profession continue d'exister et pour répondre à la demande de plus en plus importante, ce chiffre doit être trois fois plus élevée. Une situation complexe qui devrait connaître une évolution prochaine dans son histoire et dans les habitudes de soin pour les patients qui présentent des allergies chroniques.

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