Cancer : parler ou se taire au travail?

Quand est atteint du cancer, faut-il en informer ses collègues ou plutôt le leur cacher ? Deux femmes cancéreuses en témoignent. L’une a choisi d’en parler, l’autre de se taire. Quelles ont été les réactions ?

Elles se prénomment toutes les deux Isabelle et ont su leur état à six mois d’intervalle. La première a choisi de ne rien dire à ses collègues sur son cancer du sein. Elle estime que cela diminuerait l’estime de ceux-ci et qu’elle serait considérée différemment. Elle a trouvé une astuce pour cacher la chute de ses cheveux en jouant judicieusement sur le port d’une perruque. L’autre a décidé de confier son lymphome à ses collègues. Mal lui en prit, car elle a tout de suite remarqué des changements plus ou moins notables de comportement. Néanmoins, aucune n’a regretté son choix. Elles en parlent dans un livre et en conclut que finalement c’est « une épreuve dont elles en sortent enrichies et plus fortes » !

capumou
Le 06/10/2014 à 20:31

j'ai eu un cancer du sein il y a 20 ans, je travaillais dans une maison de retraite et lorsque je me suis arrêtée, je l'ai annoncé non seulement à mes collègues, mais également aux résidents, une collègue m'a fait cette réflexion:" tu n'as pas peur d'être mal jugée ", ma réponse a été catégorique, je n'ai pas demandé à être malade, et bien je n'ai jamais regretté de l'avoir dit, celà a réveillé beaucoup de résidents, j'ai reçu beaucoup d'encouragements de leurs parts et d'autres liens se sont créés

Doris
Le 06/10/2014 à 08:43

bonjour.c'est un sujet sensible car tout depend du caractere de la personne concernée

cela m'est arrivé tres jeune par 2 fois ,mais difficile de se taire dans le milieu medical

quand on est operée dans sa clinique ...mais les collegues ont toujours ete "normales" sans doute par habitude et les "vrais amis" aussi.

par contre j'avais prefere epargner cette inquietude à mes parents.pour le dire il faut bien choisir les personnes..de toute façon ce nest pas une "tare",ce n'est pas contagieux..

que ce soit à perpignan ou plus tard à montpellier et paris.et je leur dis merci ainsi qu'à mes (patrons) qui comprenaient que parfois je manquais de "jus".un sourire

une petite pause café et ça repartait..mon travail m'a sauvé la vie ,c'eatait mon moteur!mes pensées amicales vont à tous ceux qui souffrent quelque soit la maladie

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