On se demande s’il faut féliciter Mariano Rajoy ou plutôt le plaindre tant la situation qui l’attend est compliquée. Commençons par le côté positif. Après plus de 300 jours de blocages, deux élections législatives et à quelques semaines d’une troisième, Rajoy va pouvoir être à nouveau premier ministre et former un nouveau gouvernement.

Morning du 25 Octobre, FAUT IL FELICITER MARIANO RAJOY ?

On se demande s’il faut féliciter Mariano Rajoy ou plutôt le plaindre tant la situation qui l’attend est compliquée. Commençons par le côté positif. Après plus de 300 jours de blocages, deux élections législatives et à quelques semaines d’une troisième, Rajoy va pouvoir être à nouveau premier ministre et former un nouveau gouvernement.

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UN GOUVERNEMENT MINORITAIRE
Après avoir éjecté son leader, le Parti Socialiste ne va pas opposer son veto au vote de confiance qui devrait avoir lieu le week end prochain. Mais c’est là que les problèmes commencent. Le parti de Rajoy n’a que 137 sièges sur 350. Même avec l’aide des centristes de Ciudadanos, il n’aura pas la majorité.
Il va donc être obligé de composer pour chaque projet de loi
Démarrer avec un gouvernement minoritaire alors que le pays est à la croisée des chemins au plan économique et financier, c’est une vraie galère. Surtout que les deux rivaux de gauche, le Parti Socialiste et Podemos vont faire de la surenchère pour prendre le leadership de l’opposition.

L'ESPAGNE TOUJOURS EN CRISE
Rajoy va commencer avec un sujet qui fâche : le déficit public. Il devrait largement dépasser les 3.1% accordés par l’Union Européenne pour 2017. Très largement. Il va donc devoir tailler dans les dépenses et augmenter les impôts alors que le pays en a ras le bol de l’austérité.
La situation de l’Espagne s’est certes, améliorée: Le chômage est en baisse, la croissance revenue à des niveaux plus satisfaisants, à croire que le pays n’a jamais mieux fonctionné que quand il n’avait pas de majorité politique. Mais le pays n’est pas sorti de l’ornière. Il n’a pas mené suffisamment de réformes structurelles et ce n’est pas avec un gouvernement bancale qu’il va se lancer dans des réformes impopulaires. Bon courage donc à Mariano Rajoy. Il y a des succès qui ressemblent étrangement à des échecs.

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