Le Premier ministre britannique a donné des précisions sur sa vision du Brexit. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’a pas fait dans la dentelle. On aurait dit du Margaret Thatcher dans le texte tant elle a fait un discours intransigeant et sans concession.

Morning du 3 Octobre, Hard Brexit ?

Le Premier ministre britannique a donné des précisions sur sa vision du Brexit. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’a pas fait dans la dentelle. On aurait dit du Margaret Thatcher dans le texte tant elle a fait un discours intransigeant et sans concession.


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LA SOUVERAINETÉ AVANT TOUT
Oui, il y aura Brexit. Oui, le compte à rebours des deux ans va bientôt démarrer puisqu’elle s’engage à déclencher l’article 50 avant mars. Oui, ce sera un vrai Brexit. Contrairement à ce qu’on pouvait imaginer, Theresa May indique ne vouloir faire aucune concession sur l’immigration. La Grande-Bretagne veut retrouver une souveraineté totale. Et elle prend donc le risque de ne plus avoir accès au marché unique européen. On est au cœur d’un débat auquel il va falloir s’habituer puisqu’il va durer deux ans et demi : pour obtenir son passeport européen, la Grande-Bretagne doit accepter la libre circulation des Européens. Et Theresa May a semblé dire qu’il n’en était pas question.

HARD BREXIT OU SOFT BREXIT ?
Mais on peut penser que c’est une posture de négociation. Pas son discours, elle rassure ceux qui ont voté pour le Brexit et qui commençaient à s’impatienter, mais surtout elle montre à l’Union Européenne qu’elle n’acceptera pas facilement de concessions. Est-ce qu’elle a fait le choix d’un « Hard Brexit » ? Pour elle, il n’y a pas de soft brexit ou de hard brexit. Il y a un Brexit. Un point c’est tout. Et le Brexit c’est la souveraineté de la Grande-Bretagne. Même si son discours est une tactique de négociation, Theresa May a surpris par son ton offensif et elle va probablement inquiéter les entreprises internationales installées ou en voie de s’installer en Grande-Bretagne. Il n’y aura pas de panique ou d’exode massif dans les mois qui viennent mais à partir d’aujourd’hui, aucune banque ni aucune multinationale ne pourra ignorer le scénario d’une sortie réelle et totale. Elle n’est dans l’intérêt de personne, ni de la Grande-Bretagne ni de l’Union Européenne, mais la probabilité que ce hard Brexit se produise n’est plus nulle.

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