Quel paradoxe quand même. L’Allemagne est l’économie européenne la plus puissante, financièrement la plus solide, avec des excédents publics et commerciaux, une population de plus en plus riche et qui consomme de plus en plus. Tous les ingrédients donc pour avoir une industrie bancaire puissante et inébranlable.

Morning du 30 Septembre, La crise de la Deutsche Bank

Quel paradoxe quand même. L’Allemagne est l’économie européenne la plus puissante, financièrement la plus solide, avec des excédents publics et commerciaux, une population de plus en plus riche et qui consomme de plus en plus. Tous les ingrédients donc pour avoir une industrie bancaire puissante et inébranlable.


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JOURNÉE SOMBRE POUR LA FINANCE ALLEMANDE
Et hier on apprenait coup sur coup que la Commerzbank, la deuxième banque allemande, allait supprimer près de 10000 postes et surtout que la dégradation de la situation de la Deutsche Bank s’accélérait. De nombreux hedge funds, les fonds spéculatifs, ont en effet décidé de retirer une partie de leur argent et de limiter leur activité avec la banque. Le cours de la Deutsche Bank a chuté sur les marchés américains. Pour la Deutsche Bank la messe est dite. Elle n’échappera pas à une augmentation de capital massive. Elle aurait pu l’éviter mais maintenant que nous sommes entrés dans le cercle vicieux de la perte de confiance, elle n’a plus d’alternative.

AUCUN RISQUE SUR LA DEUTSCHE BANK...SAUF POUR LES ACTIONNAIRES
Là encore, la situation est claire : bien évidemment la banque ne risque rien, et ses clients non plus. Jamais, ni la Banque centrale européenne, ni le gouvernement allemand ne laisseront tomber ce pilier allemand. Mais les actionnaires eux vont être sûrement rincés par une opération de sauvetage qui entraînera une dilution massive. La Deutsche Bank se cherche depuis des années et elle va devoir, même si elle reçoit des fonds, réfléchir à son business model mais également, probablement, se rapprocher d’une autre banque allemande, ou, pourquoi pas, d’une banque française. Mais les banques européennes sont à la croisée des chemins. Elles ont perdu une large partie de leurs profits de trading du fait de la réglementation, elles se font écraser par les banques américaines sur les activités de banques d’affaires, même si elles massacrent de frais les pauvres clients particuliers, leurs marges sont sous pression du fait des taux négatifs. Mais aucune ne tombera. Et pour cause. Les banques européennes ne sont plus depuis longtemps des banques privées, ce sont des banques dont...
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