C'est l'expression du moment. Est on en "risk on" ou en "risk off"? En risk off, on vend tout ce qui est risqué et c'est la chute, en risk on, on recommence à y croire et on rachète. On l'a vu sur le pétrole ces trois derniers jours. En 48 heures, les marchés sont repassés en mode risk on et le pétrole a rebondi de 12%, hier c'était "risk off" et le pétrole a rechuté brutalement.

Morning du 26 Janvier, RISK ON, RISK OFF

C'est l'expression du moment. Est on en "risk on" ou en "risk off"? En risk off, on vend tout ce qui est risqué et c'est la chute, en risk on, on recommence à y croire et on rachète. On l'a vu sur le pétrole ces trois derniers jours. En 48 heures, les marchés sont repassés en mode risk on et le pétrole a rebondi de 12%, hier c'était "risk off" et le pétrole a rechuté brutalement.

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PERDUS
Ne cherchez pas: les investisseurs, même les plus aguerris sont perdus. Ils ont le sentiment qu'on a trop baissé et qu'il y a des affaires à la casse à saisir mais d'un autre côté ils craignent un nouveau trou d'air et sont déjà très investis. Ils ont du mal à passer en "risk on". On l'a vu hier. Tant que le pétrole ne se stabilisera pas, les swings quotidiens sur les indices boursiers resteront très violents dans des marchés aux volumes très faibles.

LE PETROLE ET LES INDICES BOURSIERS
On s’est habitué depuis quelques semaines à voir le pétrole et les marchés boursiers évoluer de la même façon. Et pourtant c’est un phénomène extrêmement rare. On n’avait pas vu une telle corrélation entre ces deux marchés depuis la guerre du Golfe, en 1990. Traditionnellement, si le mouvement est modéré, une baisse du pétrole était considérée comme un élément favorable pour les marchés d’actions ; surtout aux Etats Unis ; une baisse du pétrole c’est plus de pouvoir d’achat pour les consommateurs et plus de bénéfices pour les industries comme la chimie ou les transports aériens fortement utilisateurs.

LA CRAINTE DU RALENTISSEMENT
Pourquoi ces deux marchés évoluent maintenant de la même façon ?
Parce qu’ils craignent les deux exactement la même chose : le ralentissement économique mondial et la déflation. Et les investisseurs en actions ont maintenant les yeux rivés en permanence sur le pétrole pour tenter d’y détecter les signes d’un ralentissement de la demande. A tel point qu’aujourd’hui c’est presqu’un automatisme. Le pétrole baisse, les investisseurs vendent les actions en panique. Il remonte, les investisseurs sont rassurés. Ce comportement est, comme à l’habitude, irrationnel car une partie de la baisse du pétrole n’est pas lié au...
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