C’est le deal de tous les superlatifs. Mega deal. 160 milliards.Record dans la pharmacie.Ca c’est le devant de la scène. Avant un thème en deuxième lecture qui va faire polémique à une année des élections américaines:la tax inversion,le déplacement par cette fusion du siège de la compagnie des Etats Unis vers l’Irlande pour réduire le taux d’imposition d’environ 28% à 18%, voire moins.

Morning du 24 Novembre, LES DESSOUS D'UN MEGA DEAL

C’est le deal de tous les superlatifs. Mega deal. 160 milliards.Record dans la pharmacie.Ca c’est le devant de la scène. Avant un thème en deuxième lecture qui va faire polémique à une année des élections américaines:la tax inversion,le déplacement par cette fusion du siège de la compagnie des Etats Unis vers l’Irlande pour réduire le taux d’imposition d’environ 28% à 18%, voire moins.

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REVOLUTION A WALL STREET
Mais il y a plus que ça dans cette fusion Pfizer Allergan.
Depuis que le deal a été annoncé, on ne parle que d’une chose dans les milieux financiers. Le fait que c’est la première fois que dans un deal massif comme celui-ci, la majorité des conseils de Pfizer ne sont pas des banques d’affaires classiques mais ce qu’on appelle des boutiques, c’est-à-dire des conseils créés, vous allez aimer ça Stéphane par des financiers entrepreneurs il y a quelques années seulement, des start ups devenus pour certaines des licornes. On retrouve certes Goldman Sachs parmi les quatre conseils qui vont se partager plus de 100 millions de dollars de commissions mais les trois autres sont totalement inconnus du grand public même si le monde de la finance les connait. Si je vous dis Guggenheim Partners, Centerview Partners and Moelis & Company, je suis sûr que ça ne vous dit rien. Eh bien, pour Wall Street c’est tout simplement une révolution, un renversement de l’ordre établi, une nouvelle ère.

UN CHOIX STRATEGIQUE
Pourquoi choisir ces boutiques entrepreneuriales plutôt que des grands banques d’affaires ?
Il y a d’abord une raison technique. Ce deal est une opération d’échange d’actions. Il n’y a pas de cash. Et donc pas de montant faramineux à emprunter et donc pas besoin de grandes banques. D’autre part la mode à Wall Street est aux boutiques qui sont plus indépendantes, qui ont moins de conflits d’intérêt. Et si on creuse un peu on s’aperçoit que dans chacune de ces boutiques il y a un élément qui est essentiel pour le deal. Moelis par exemple a embauché il y a un an Eric Cantor. Eric Cantor est un homme politique républicain connu qui a été à le leader de la majorité Républicaine à la Chambre des Représentats jusqu’en...
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