La valorisation de Facebook hier a dépassé les 300 milliards de dollars. Ce qui se passe sur les grosses valeurs technologiques américaines est tout simplement hallucinant. Facebook s’est envolé hier après l’annonce d’un chiffre d’affaires, d’un bénéfice et surtout d’un nombre d’utilisateurs spectaculaire. Le Nasdaq est au dessus de son record de 2000.

Morning du 6 Novembre, Winner takes all

La valorisation de Facebook hier a dépassé les 300 milliards de dollars. Ce qui se passe sur les grosses valeurs technologiques américaines est tout simplement hallucinant. Facebook s’est envolé hier après l’annonce d’un chiffre d’affaires, d’un bénéfice et surtout d’un nombre d’utilisateurs spectaculaire. Le Nasdaq est au dessus de son record de 2000.

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HALLUCINANTE DOMINATION
Si on prend les 6 plus grosses capitalisations Américaines, on trouve quatre leaders technos Apple, Alphabet, Microsoft et maintenant Facebook. Il ne reste plus dans ce peloton de tête que 2 valeurs pour représenter l’ancienne économie : le pétrolier Exxon et Berkshire Hataway le groupe d’investissement de Warren Buffett. Je trouve ça tout simplement fascinant.
Au-delà de ces chiffres certes spectaculaires, il y a des enseignements à tirer. L’écrasante domination dans la techno et de façon générale sur la Bourse des valeurs américaines, des valeurs dont il faut rappeler que certaines ont à peine une quinzaine d’années. Mais surtout ces valorisations illustrent le nouveau paradigme d’une économie globalisée : winner takes all. Le gagnant remporte toute la mise. Il n’y a pas ou peu de places pour des challengers.

QUELLE STRATÉGIE POUR LES ENTREPRISES?
Soit on est leader et on a une valorisation phénoménale soit on lutte désespérément et on finit par disparaître. On l’a vu récemment avec la lutte à mort pour le streaming musical, on l’a vu hier avec l’acquisition d’Homeaway par Expedia pour tenter de s’attaquer au leadership deAirbnb. Ça c’est complètement nouveau. Avant, dans les secteurs classiques, il y avait de place pour 4 ou 5 leaders. Dans les nouveaux secteurs, on est premier ou on n’existe pas. Pour celles qui visent le leadership, il faut aller vite très vite. Et pour aller vite, il faut de l’argent, beaucoup d’argent. Et beaucoup d’argent prêt à s’investir dans des start ups qui n’ont souvent que peu de chiffres d’affaires, pas de bénéfices mais la volonté d’être les premiers. D’où la domination écrasante américaine, le pays où le capital risque est le plus développé Pour finir, juste une donnée qui fait réfléchir :...
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