Le cru 2014 boursier aura été une mauvaise récolte. Pour le CAC, tout d'abord, qui pourrait finir l'année en négatif, bien loin des indices américains ou de certains pays émergents. Et pour les matières premières surtout, avec notamment le pétrole qui s'est effondré de plus de 50 %

Morning du 31 Décembre, Année blanche pour le CAC et effondrement des commos

Le cru 2014 boursier aura été une mauvaise récolte. Pour le CAC, tout d'abord, qui pourrait finir l'année en négatif, bien loin des indices américains ou de certains pays émergents. Et pour les matières premières surtout, avec notamment le pétrole qui s'est effondré de plus de 50 %


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L’EFFONDREMENT DES COMMO
La chute du prix des matières premières aura été une des tendances les plus fortes de l’année écoulée. Avec un retour marqué de la volatilité qui a fait bondir le prix de l’arabica de plus de 50% par exemple tandis que le Brent lui s’effondre de 48%. D’autres produits agricoles comme le sucre, le cuivre ou encore le coton ont abandonné entre 10 et 20%. La raison d’un tel inversement de tendance est pourtant logique. C’est l’excès d’offres, en particulier à cause du ralentissement de l'économie chinoise qui a pesé sur les cours des matières premières.

UNE NOUVELLE DONNE
L’effondrement de 49% du cours du baril de Brent redistribue les cartes. Pour les pays producteurs, Venezuela et Russie en tête bien sûr, mais aussi pour les grandes majors pétrolières. BP, Shell, Total ou encore Chevron sont contraintes de réexaminer la rentabilité de leurs forages à la lumière de la chute du cours de l'or noir noir est tombé au plus bas depuis mai 2009, autour des 53,50$. Face à cette nouvelle, ces grandes compagnies pétrolières taillent… dans leurs effectifs.

L’ARABIE SAOUDITE JOUE AVEC LE FEU
Souvenez vous, l’Arabie Saoudite a défié le monde entier en déclarant qu’elle maintiendrait le niveau de sa production de pétrole inchangé même si le pétrole devait descendre jusqu’à 20$. Une manière d’assurer sa suprématie et de défier ses concurrents, les États-Unis en tête. Eh bien, ce petit jeu de domination pourrait lui coûter cher, car le premier exportateur mondial d’or noir va subir l’an prochain non seulement le pire déficit budgétaire de son histoire mais aussi le premier depuis 5 ans. Chahutée par la baisse des cours, qui ont fait fondre ses recettes fiscales, Riyad est pour autant déterminée à maintenir le niveau de ses dépenses sociales. Ce qui se traduira par un déficit de plus de 5% de son PIB

L'ANNÉE BLANCHE...
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