Che Guevara n'en reviendrait pas s'il était encore vivant. Un rétablissement des relations entre les Etats Unis et Cuba: Inimaginable! Ce dernier vestige de l'histoire de l'affrontement entre le monde occidental et le communisme s'effondre après 52 ans. Toujours impressionnant de voir l' Histoire (with un grand H) s'écrire sous nos yeux.

Morning du 18 Décembre, HASTA LA VICTORIA SIEMPRE ?

Che Guevara n'en reviendrait pas s'il était encore vivant. Un rétablissement des relations entre les Etats Unis et Cuba: Inimaginable! Ce dernier vestige de l'histoire de l'affrontement entre le monde occidental et le communisme s'effondre après 52 ans. Toujours impressionnant de voir l' Histoire (with un grand H) s'écrire sous nos yeux.

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PETIT REBOND DU PETROLE
La baisse du pétrole est l’évènement économique majeur de cette année 2014. Il a atteint mardi son niveau le plus bas depuis 5 ans avant de rebondir un peu. Ce qui est passionnant dans cette baisse, c’est le fait que tous les économistes, tous les prévisionnistes, tous les stratéges refont mouliner tous leurs modèles pour analyser les conséquences de cet effondrement. Et finalement vous allez voir que l’impact est plus complexe qu’il n’y paraît.

WINNERS AND LOSERS
Il y a quand même clairement des gagnants et des perdants
Du côté des gros perdants, tous les pays producteurs de pétrole, Russie et Iran en tête, ou encore le Nigeria et même la Norvège, du côté des gros gagnants les consommateurs américains et les principaux pays importateurs. Ça c’est pour la lecture la plus évidente. Si on creuse un peu, du côté des perdants on trouve aussi les producteurs de pétrole de schiste mais aussi toutes les énergies alternatives. Les valeurs des groupes de ce secteur se sont effondrées : Vestas dans l’eolien, les producteurs chinois de panneaux solaires ou encore des constructeurs de véhicules électriques.

S : Vous ne citez pas la zone euro dans les grands gagnants
MF : C’est là que le débat sur l’impact de la baisse du pétrole devient passionnant. Pour la zone euro, la baisse du pétrole devrait être une excellente nouvelle même si l’impact de la baisse du pétrole a été un peu atténuée par la baisse de l’euro. Mais les avis divergent. En effet une baisse du pétrole en période de crainte de déflation peut être une mauvaise nouvelle. La baisse du pétrole accentue la baisse des prix, renforce la peur de la déflation et accentue le report des décisions d’investissement ou la consommation. Sans évoquer aussi l’impact d’un éventuel défaut de la Russie sur les banques...
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