Contrairement aux idées reçues, les propriétaires français ne sont pas les plus à plaindre en Europe, remarque Era dans le deuxième épisode d’une série de quatre consacrée au marché immobilier européen. Le tome deux de la saga se penche cette fois- ci sur la fiscalité immobilière en Europe.

Immobilier, nos voisins européens sont-ils plus imposés que nous ?

Contrairement aux idées reçues, les propriétaires français ne sont pas les plus à plaindre en Europe, remarque Era dans le deuxième épisode d’une série de quatre consacrée au marché immobilier européen. Le tome deux de la saga se penche cette fois- ci sur la fiscalité immobilière en Europe.

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Certes, les propriétaires français de résidences secondaires sont imposés à 34,5% sur leurs plus-values, soit le taux le plus élevé du Vieux Contient. Mais Era relève que les ventes de résidences principales sont exonérées de toute imposition. Un « atout non-négligeable » que partagent également les propriétaires belges, néerlandais et portugais.

« En Allemagne, il faut garder sa résidence principale, comme secondaire, 10 ans pour éviter la taxation sur les plus-values immobilières, » explique le réseau. « En Bulgarie, il faut patienter 5 ans pour bénéficier d'une exonération, alors qu'en République tchèque il faut détenir son bien depuis 5 ans ou y vivre depuis 2 ans pour ne pas être taxé » ajoute Era. Le vent a également tourné pour les propriétaires autrichiens puisqu’ « une taxation des plus-values à 25 % est désormais imposée » alors que la charge fiscale « disparaissait précédemment au bout de 10 ans de détention ».

Le réseau fait également un arrêt en Roumanie où le régime de taxation est difficile à appréhender pour un étranger. « Pour les immeubles ou les terrains acquis depuis moins de 3 ans au moment de leur cession, l'imposition sur la plus-value est de 3 % de la valeur de la transaction pour tout montant qui ne dépasse pas 200 000 RON (45 000 euros) ». Et la gymnastique se corse pour des montants supérieurs à 200 000 RON, puisqu’il faut acquitter 6 000 RON (1 360 euros), plus 2 % sur la valeur qui dépasse 200 000 RON. Si la propriété est détenue depuis plus de 3 ans, il faut acquitter 2 % de la valeur du bien, s'il ne dépasse pas 200 000 RON (45 000 euros); 4.000 RON (910 euros) plus 1 % sur la valeur qui dépasse 200 000 RON, sinon ».
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