Pendant que la BCE rendait les résultats des stress tests, réussis haut la main par la plupart des banques européennes et notamment les Françaises, Bruxelles pourrait rendre un avis négatif sur le budget de l'État français

Morning du 27 Octobre, Les banques françaises admises, le budget recalé...

Pendant que la BCE rendait les résultats des stress tests, réussis haut la main par la plupart des banques européennes et notamment les Françaises, Bruxelles pourrait rendre un avis négatif sur le budget de l'État français

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EXAMEN RÉUSSI POUR LES BANQUES ET LA BCE
L'examen est réussi haut la main par les banques européennes. Tous les champions nationaux ont reçu leur brevet de résistance et si 25 banques ont échoué, la plupart sont en nette progression depuis 1 an d'après la BCE. L'examen est également réussi pour la BCE qui débutera début novembre la supervision continue des établissements bancaires.

LA FRANCE BON ÉLÈVE
Pour une fois la France est avec l'Allemagne dans les grands gagnants des tests de résistance. À l'exception d'une petite structure déjà recapitalisée, la caisse de refinancement hypothécaire, les établissements français ont passé l'examen avec facilité.

L'ITALIE MOUTON NOIR
Si L'Espagne a créé la bonne surprise au stress-test, où aucune de ses banques n'a échoué, la mauvaise nouvelle nous vient d'Italie, où 4 banques sont recalées, parce qu'elles n'ont pas les reins suffisamment solides pour faire face à une crise financière. Elles vont devoir rapidement présenter des plans de redressement ou de recapitalisation. Mais au bout du compte, qu’elles soient sauvées par leurs actionnaires ou par leurs États, sont les contribuables qui d’une manière directe ou indirecte devront mettre la main au porte monnaie.

BRUXELLES NOUS MET LA PRESSION
Rien ne va plus entre l’exécutif français et la commission européenne, qui pourrait rendre un avis négatif sur le budget français, une grande première. Car avec un déficit qui devrait atteindre 4,3% en 2015  au lieu des 3% prévus et peu d’espoir de respecter le pacte de stabilité de 2017, Paris  est en dehors des clous, mais n’a plus de marge de manœuvre. La faible inflation et l’atonie de la croissance   l’empêche d’ajouter des efforts budgétaires supplémentaires aux 21 milliards d'euros d'économies dans les dépenses prévues pour 2015.

MEA CULPA
Face à la montée inexorable du chômage en France (+0,6% en septembre) , « Soyons honnêtes : Nous sommes en...
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