Retour sur l'instauration d'un salaire transitoire en dessous du Smic, avec Olivier Besancenot, membre de la direction du NPA et Emmanuel Lechypre, éditorialiste économique. Afin de permettre aux jeunes d'entrer sur le marché du travail, le président du Medef, Pierre Gattaz s'est prononcé mardi 15 avril pour l'instauration à titre "temporaire" d'un salaire "transitoire" inférieur au Smic. La FO juge cette proposition "indécente" et l'ancienne présidente du Medef Laurence Parisot dénonce une "logique esclavagiste".

Faut-il réformer le Smic ?

Retour sur l'instauration d'un salaire transitoire en dessous du Smic, avec Olivier Besancenot, membre de la direction du NPA et Emmanuel Lechypre, éditorialiste économique. Afin de permettre aux jeunes d'entrer sur le marché du travail, le président du Medef, Pierre Gattaz s'est prononcé mardi 15 avril pour l'instauration à titre "temporaire" d'un salaire "transitoire" inférieur au Smic. La FO juge cette proposition "indécente" et l'ancienne présidente du Medef Laurence Parisot dénonce une "logique esclavagiste".


 

C'est la nouvelle qui fait grand bruit depuis quelques jours, le patron du Medef souhaite réformer le SMIC et ainsi payer certains travaux en dessous de ce minimum légal.

Cette nouvelle n'arrête pas de faire couler de l'encre et pour cause. Le patron du Medef souhaite qu'on puisse créer un SMIC intermédiaire transitoire afin de diminuer le chômage. Ce serait un moyen temporaire pour les jeunes afin de pouvoir rentrer plus vite sur le marché du travail. Le but étant d'avoir déjà un pied dans l'entreprise pour ensuite y rester, plutôt que d'être au chômage.

Pour la plupart des politiciens, ce serait une fausse bonne idée qui ne ferait qu'exploiter les jeunes. Ce n'est pas la première fois que la question est abordée. Olivier Besançennot pense que c'est une mesure pour le patronat et non pour le salarié lui même.

D'un autre côté, on pense pourtant que le SMIC est beaucoup trop élevé et que certaines entreprises ne peuvent embaucher car elles n'en ont pas les moyens. Ce SMIC serait donc une des causes du chômage.

L'ancienne présidente du Medef quant à elle pense que cette réforme s'apparente à de l'esclavage.
Pour Olivier Besançennot, quoiqu'il en soit, vivre avec un SMIC est très compliqué. Les patrons quant à eux sont toujours mieux payés.

Unanimement les téléspectateurs sont contre cette réforme.

 

Le 24/11/2014 à 18:17

c g t conféderation des trépassés quand la cgt entre en entreprise celle ci trépasse où se casse bien à  vous

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