Plus âgé, plus aisé, prêt à débourser plus pour s’offrir un logement bien placé, le candidat à l'achat immobilier est aussi un consommateur averti. Tel est le portrait-robot d’un prétendant à l’immobilier dressé par l’Enquête Habitat réalisée par pap.fr.

Immobilier, plus agé, plus aisé, voici le portrait robot de l'emprunteur

Plus âgé, plus aisé, prêt à débourser plus pour s’offrir un logement bien placé, le candidat à l'achat immobilier est aussi un consommateur averti. Tel est le portrait-robot d’un prétendant à l’immobilier dressé par l’Enquête Habitat réalisée par pap.fr.

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Selon l’enquête, 44,71 % des candidats à l’achat immobilier sont cadres supérieurs ou profession libérale. « La proportion des enseignants, agents de maîtrise et employés est en net recul depuis cinq ans avec des baisses respectives de 41 %, 31 % et 21 % », révèle l’étude. En outre, 57,9 % des sondés plus de 40 ans. La part des moins de trente ans s’est considérablement réduite pour passer de 32 à 12 % entre 2007 et 2014. « Bien évidemment, le vieillissement de la population des acquéreurs, conjugué à un niveau de prix restant très élevé, élimine les catégories les moins aisées de l'accession à la propriété », rappelle l'enquête. Et « ce mouvement, entamé à partir de 2009, s'est poursuivi jusqu'à maintenant », avancent les auteurs de l’étude. Les candidats à l’achat étant plus âgés et plus aisés, ils peuvent investir davantage dans leur projet. Ainsi, les acquéreurs consacrent davantage d’argent à leur projet immobilier. Un quart d’entre eux compte investir plus de 400.000 euros, contre 17,4 % en 2011. La moitié table sur un budget supérieur à 250.000 euros alors qu’ils n’étaient que 42 % il y a trois ans. A l’inverse, la part des projets inférieurs à 200.000 euros est en constante diminution depuis 2007. Alors, il n’est guère étonnant que plus d’un tiers d’entre eux prévoit de financer la moitié ou plus de leur projet sans passer par la case banque. Pour près de huit personnes interrogées sur dix, ces fonds propres proviennent d’économies personnelles. « Il semble qu’une prise de conscience ait eu lieu et que la nécessité d’un apport personnel significatif soit devenue une évidence pour les candidats à l’acquisition », estime l’étude
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